Domaines d’intervention

La sauvegarde et la réhabilitation de l’environnement 

– Création d’une pépinière de 5000 plants d’essences locales à vertus thérapeutiques et vivrières permet la plantation annuelle de plusieurs centaines de plants et d’arbres chaque année.

–  La mise en place d’un comité chargé de la protection de l’environnement contre les coupes abusives, les feux de brousse etc.

–  L’organisation des campagnes de sensibilisation  des populations sur  les bonnes pratiques d’hygiènes et d’assainissement, l’hygiène alimentaire, l’hygiène de l’eau, les abattages anarchiques, l’utilisation des poubelles à ordures, la déclaration des animaux morts ou malades dans le camp, la lutte contre les coupes, les feux de brousse, la pollution …  

–  La collecte, le ramassage et  le transport des ordures ménagères vers les décharges  ou s’effectuent les opérations de tris, d’incinération et d’enfouissement.

–     Le recyclage des déjections animales dans les périmètres maraichers pour enrichissement des sites maraichers (engrais organiques) ;

Renforcer les actifs productifs des communautés locales dans le domaine agricole

– L’organisation des éleveurs en groupements laitiers ;

– La distribution de chèvres laitières (dans les cas de malnutrition des enfants, de femmes enceintes et femmes allaitantes en collaboration avec les services chargés de la protection) 

– Appui en aliment bétail et kits vétérinaires pour les groupements laitiers et les bénéficiaires des chèvres laitières ;

–  Le mise  en  valeur  agricole de  8 ha de terres ;

– L’appropriation  de  techniques  culturales   et  le  changement  des  habitudes alimentaire ;

Gestion rationnelle des ressources naturelles

–       Vulgarisation des outils  d’économie de l’énergie (foyers améliorés) et appui aux familles à besoins spécifiques en combustible (charbon de bois-gaz) pour une meilleure gestion des ressources naturelles, une bonne cuisson des repas pour les réfugiés PBS et la préservation de la ration alimentaire ; 

Coexistence pacifique entre les communautés refugiées et autochtones.

– Construction d’infrastructures bénéficiant à l’ensemble des populations (clôtures de protection de culture pluviale ; puits, parc de vaccination du cheptel ; mare sur creusée ; blocs de latrines )

– Distribution d’éléments d’amélioration de la vie quotidienne ( charrues, foyers de cuisson améliorés, etc.)

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